
Natacha Atlas Monségur
Natacha ATLAS :
Du monde, en ce vendredi soir, sous la célèbre Halle du XIXème de Monségur.
Une soirée très éclectique en deux volets.
C’est à Natacha Atlas que revient l’honneur d’ouvrir la soirée.
La petite égyptienne, redue célèbre naguère par « Mon Amie La Rose » est assez difficile à classer. Orientalisme : oui sans aucun doute, et vrai. Pop : oui également. Electro : dans un passé récent oui mais pas ce soir. Jazz : assurément. N’est-elle pas servie par l’arrangeur de grande classe qu’est Ibrahim Maalouf.
Elle vient en outre de signer un featuring concluant sur le dernier album « Eros » de Omar Sosa et Paolo Fresu.
Ce soir, sa voix, tour à tour puissante et fragile, arpente les gammes orientales. Soutenue par un combo dont on retiendra : Samy Bischaï (violon), Byron Wallen (trompette) et Vasilis Serikis
(batterie).
Aleyona Mick (piano) ne permet un jugement que sur ses chorus,très inspirés. Elle est desservie par une sonorisation défaillante à son endroit. Cela est très dommageable, car elle est le seul soutien harmonique du groupe. Handy Hamill (basse) étant beaucoup trop discret pour que l’on se fasse une opinion sur son efficacité.Néanmoins, Natacha Atlas signe là un retour des plus intéresant au premier plan et dans le microcosme jazzy.